"Baraï chom ast, Fragments de femmes", Théâtre
"Baraï chom ast, Fragments de femmes", de Myrtille BASTARD,
aux éditions: Mon Petit Editeur
L’Afghanistan.
La Femme.
Comment peindre les différents visages de l’une et de l’autre ?
Ecrits sous la forme de témoignages, ces fragments donnent vie et voix à une douzaine de femmes. Elles sont afghanes, occidentales, toutes en rapport étroit avec l’Afghanistan. Les paroles se complètent, s’opposent, toutes inséparables les unes des autres, comme liées par ce même pays.
Plus qu’un état des lieux de l’Afghanistan, ces femmes dressent un portrait de notre monde.
« (…) Myrtille Bastard évoque la cruauté d’une vie subie et acceptée comme naturelle - faute d’autre modèle - par la femme afghane. Effrayant. Poignant. (…) Magistral. Gifle. Électrochoc pour nous, Européens, même lorsqu’elle parle de la femme en France… »
La Marseillaise Varoise
Cette pièce est maintenant disponible. Vous pouvez la commander dans toutes les librairies ou sur le site :
http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=172
"Ecrite principalement entre 2005 et 2006 dans le cadre du Projet Personnel à présenter pour le Diplôme d’Etudes Théâtrales du Conservatoire d’Art dramatique d’Avignon, cette pièce a été créée sous sa forme longue par la Compagnie Afikamaya au Festival d’Avignon Off de 2007.
Son impact sur le public était tel, qu’une édition des textes m’était régulièrement demandée, ce qui n’était pas chose aisée : la mise en page, de même que l’absence de ponctuation dans certains monologues pouvant présenter une difficulté pour le lecteur.
Il a donc été décidé de faire une légère « adaptation » de la pièce, afin de la proposer dans une version « littéraire », avec ponctuation et sans didascalies.
D’autre part, je tenais à ce que cette version « littéraire » conserve l’idiolecte et les tournures grammaticales spécifiques à chaque personnage, même si certains textes peuvent s’éloigner d’un Français purement académique.
Dans la pièce elle-même, chaque retour à la ligne, chaque répétition de mots, chaque tournure grammaticale, chaque élision, chaque ponctuation ou absence de ponctuation sont autant d’éléments primordiaux dans l’élaboration et la spécificité de chacun des personnages.
Je tenais donc à ce que les lecteurs, comédiens ou non, puissent avoir accès à l’écriture originale.
C’est la raison pour laquelle, en seconde partie d’ouvrage, la pièce vous est-elle proposée, telle que je l’ai écrite et telle qu’elle est montée par la Compagnie Afikamaya."
Myrtille BASTARD